Rencontre avec Loïc Holleville, écrivain de Médiéval-fantasy

Loïc Holleville

Bonjour Loïc et ravi de faire ta rencontre. Aujourd’hui tu vas nous parler de tes intérêts prononcés pour le Danemark et l’écriture dans un genre peu commun : le Médiéval-fantasy !


Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?

Bonjour à tous, je m’appelle Loïc, j’ai 21 ans et je suis normand d’adoption. Je rentre en 4ème et avant dernière année d’école d’ingénieur en informatique. Je suis passionné de musique, d’histoire et bien évidemment d’écriture.

Bien qu’habitant à Rouen, le Danemark est un pays auquel tu es très attaché. Peux-tu nous en dire plus sur cette découverte ?

Lors d’un stage d’immersion linguistique, j’ai eu la chance de pouvoir enseigner le français dans un lycée danois. En parallèle je logeais dans un Højskole, une genre d’école typiquement danoise où l’on enseigne journalisme, arts plastiques, sports, sciences-politiques musique ou encore cinéma… avec d’autres étudiants étrangers, et j’y ai rencontré des gens adorables, que j’aurai l’occasion de revoir très bientôt vu que je repars 6 mois là-bas à la rentrée de Septembre 2017 pour un stage d’informatique.

Tu écris de la Fantasy (et du Médiéval-Fantasy). Expliques-nous ce qui te plaît dans ce genre spécifique ?

A vrai dire, je n’aime pas trop la « high fantasy ». J’ai juste mis en contexte un monde imaginaire dans un univers médiéval, se calquant sur notre bonne vieille Europe. Depuis tout petit j’ai toujours été attiré par cette magnifique et longue période malheureusement trop souvent victime d’idées reçues. Dans mon récit, il n’y a ni elfes, ni nains, ni orcs, ni dragon ou magicien, seulement des hommes et des femmes, déjà assez embêtés par leur destin pour s’embêter avec ce genre d’embarras supplémentaire.

Je crois savoir que tu as un projet d’importance, plutôt inhabituel : celui de créer une maison d’édition. Comment t’es venu l’idée ?

Après plusieurs stages dans le monde de l’informatique, où le travail n’avait aucun intérêt la plupart du temps, j’ai été dégoûté par mes études. Lors d’un séminaire avec mon école, nous avons réalisé un travail sur nous-même pour dégager des pistes sur notre peut-être future profession. Mes camarades m’ont dit que je pourrais bien faire chef d’entreprise, et donc monter ma propre start-up. Alors pourquoi ne pas allier connaissances et passion ? C’est de là que m’est venue l’idée de maison d’édition, et j’ai développé un site internet en rapport avec ce projet. Une chaîne Youtube est également en train d’être montée. J’ai quelques amis qui me suivent et qui sont prêts à s’investir dans cette aventure. J’ai également participé à des ateliers de création d’entreprise.

Avec ton expérience des concours littéraires, si tu avais un conseil à donner à nos lecteurs qui n’osent pas franchir le pas, quel serait-il ?

Concours ou pas, le but est de s’amuser. Il ne faut pas penser que l’on écrit pour gagner, mais pour progresser. Certes, il est gratifiant de gagner, mais participer à un concours permet aussi d’avoir beaucoup d’avis sur son texte et ainsi s’améliorer pour les prochains ! Les concours permettent aussi de sortir du cadre de votre projet d’écriture en cours (et Dieu sait depuis combien de temps vous y êtes et vous allez y rester !), prendre un nouvel air, et aussi vous faire connaître parmi la communauté des autres auteurs et gagner donc de potentiels lecteurs.


Merci à toi Loïc pour cet éclairage sur tes passions et tes projets. On te souhaite plein de succès pour ta maison d’édition !

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