Rencontre avec J.L. Treuveur, auteur de la saga Thérianthropia

Jessica L. Treuveur

Bonjour Jessica, ravi de faire ta connaissance et merci de me prêter quelques minutes de ton précieux temps créatif ! Nous sommes là aujourd’hui pour parler de ton rapport à l’écriture puisque c’est l’une de tes plus grandes passions. On a hâte d’en savoir plus !


Peux-tu te présenter rapidement à nos lecteurs ?

Je m’appelle Jessica, connue sous le pseudonyme J.L. Treuveur. Je suis auteur indépendante de la saga Fantasy Thérianthropia écrite en cinq tomes. J’ai déjà édité les trois premiers tomes qui sont disponibles en format papier dans les librairies de ma région. Et je suis en train d’aboutir mon tome IV La Larme d’Aphrodis avec une sortie à priori prévue pour début 2018.

Cinq tomes ! Voilà qui est impressionnant ! L’idée de la saga t’est-elle venue dès le départ où s’est-elle construite au fur et à mesure ?

Thérianthropia s’est construite au fur et à mesure de mon inspiration, c’est le cas de le dire puisque j’avance à l’instinct sans aucun plan pré-établi. J’ai le début de mon histoire, sa fin et le fil conducteur, entre les deux, n’est que le flot continuel de mon imagination débordante.

Thérianthropia ? Un nom pas vraiment évident à prononcer ! Peux-tu nous dire à quoi il correspond ?

Thérianthropia était, il est vrai, un « titre-défi ». Beaucoup de lecteurs accrochent ce nom en deux sens. Un parce qu’ils ont du mal à le prononcer; deux parce qu’il en devient intriguant. Ce choix a pourtant un sens unique. Il représente ma terre; le noyau du monde que j’ai créé dans mes livres. Ce titre vient du terme « Thérianthropie » qui est la transformation de l’humain en animal, de façon complète et inversement dans le cadre mythologique et spirituel de ma saga. Ainsi, Thérianthropia est la terre de mes personnages thérianthropes; personnages créés pour communiquer mes valeurs de tolérance et d’égalité entre les genres.

J’aimerais revenir sur l’exercice particulier de l’écriture d’une saga. Quelles sont les plus grandes difficultés que tu aies rencontré ?

Alors, je conçois que cela puisse paraître étrange, mais je ne rencontre aucune difficulté d’écriture. Tout fut très limpide et harmonieux pour moi dès lors que ma plume commençât à rédiger les premières lignes de cette longue aventure. Ma plus grande difficulté réside en l’aspect extérieur de mon monde. Le côté réaliste et matériel de l’oeuvre. En d’autres termes : l’édition indépendante.

As-tu une recette perso pour tenir la cadence ?

Je n’ai pas de recette miracle, bien que je sois très douée en cuisine. Je dirais que l’ingrédient essentiel de la réussite, c’est la persévérance. Personnellement, ma passion et mon désir d’aboutir sont des motivations suffisantes pour maintenir mon monde et mon rythme.

Même si ton projet n’est pas encore terminé, j’imagine que tu as déjà vécu plein de choses en écrivant. Peux-tu nous raconter une anecdote à ce sujet ?

Cette question me fait sourire parce qu’elle n’est pas habituelle et je l’aime beaucoup. J’ai un millier d’anecdotes, tellement j’ai vécu de choses depuis que je me suis lancée, corps et âme, dans cette hasardeuse aventure. Lorsqu’on a un rapport à l’écriture qui est essentiellement spirituel, comme le mien, on passe d’un monde à l’autre avec une aisance incroyable et on finit par se créer sa « propre réalité ». Dans ce rapport assez particulier et profond, puisqu’on fusionne totalement avec son histoire, on en arrive à déclencher les événements. Je suis en train d’étudier, dans mon tome IV, la mythologie Égyptienne​ qui est passionnante. Dans les croyances de l’antiquité pharaonique, on pensait que si l’on écrivait en Hiéroglyphes sur nos tombeaux tout ce que l’on voulait vivre dans l’au-delà, alors tout se réaliserait. Je trouve cette croyance lourde de sens et merveilleuse, finalement en phase avec des « coïncidences » étranges qui relient continuellement ma vie à mon œuvre.

C’est aussi ce qui fait la force de Thérianthropia : une œuvre réaliste dans un monde imaginaire.


Merci Jessica pour ce retour d’expérience particulièrement intéressant. Au nom des lecteurs de Passion d’écrire, je te souhaite la plus grande des réussites dans ton exploration pharaonique de l’écriture !

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