Rencontre avec Fanny Bernard, auteur de La Belle Histoire

Fanny Bernard

Bonjour Fanny et merci d’accorder à Passion d’écrire un petit moment pour cette interview qui, je l’espère, permettra à nos lecteurs de mieux te connaître.


Peux-tu te présenter en quelques mots à nos lecteurs ?

Je suis donc Fanny Bernard, j’enseigne le français et le théâtre aux adultes et aux adolescents dans les Lycées Français de l’étranger et je vis en Haïti depuis 3 ans. Je suis mère d’un petit garçon. J’ai trouvé ma première histoire il y a 4 ans et depuis sa parution, je m’éclate à écrire dès que j’en trouve le temps.

Tu enseignes le théâtre et le français à l’étranger. Que t’apporte cette expérience ?

J’ai la sensation de rajeunir chaque année en suivant mes nouveaux élèves et vivre à l’étranger permet de se remettre perpétuellement en question au contacts de diverses cultures. C’est extraordinaire dans tous les sens du terme.

Vivre à Haïti n’est pas courant (pour la plupart de nos lecteurs), aussi as-tu une ou deux anecdotes à nous compter de ta vie là-bas ?

Haïti est un pays difficile à cerner, plein de riches contradictions. Ce qui m’attire le plus est le métissage de la langue française et le nombre impressionnant d’écrivains haïtiens brillants. Mon article sur le blog Heureux comme Ulysse donne davantage de détails à ce sujet.

Ton premier roman, La Belle Histoire, est publié aux éditions Baudelaire. De quoi parle-t-il ?

D’une fillette qui part à l’aventure pour retrouver son identité. Elle est guidée par Mareine Signare, une femme mystérieuse qui lui ouvre les portes de la connaissance. Ce roman a été publié sous mon pseudonyme de Lou B Simone.

Je crois savoir que ton deuxième roman ne saurait tarder… Un petit teasing peut-être ?

Il sortira aux éditions Az’art Atelier en 2018. Il raconte l’histoire d’un quarantenaire un peu poète, un peu maudit en quête d’inspiration et prêt à tout pour atteindre le succès.

Nombreux lecteurs de Passion d’écrire viennent sur le blog y trouver des conseils pour éditer leur premier roman. En aurais-tu un à leur donner, issu de ton retour d’expérience ?

Il faut y croire, il faut écrire, se lire soi et les autres, il faut se faire confiance. On peut se dire écrivain à notre époque sans honte ni complexe.


Hé bien merci à toi Fanny pour cet échange en direct d’Haïti ! On te souhaite que La Belle Histoire perdure à tout jamais !

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