Voyagez pour donner un second souffle à votre écriture !

Voyage en avion : vue de Paris avant l'atterrissage

Bien le bonjour amis lecteurs (et lectrices) ! Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous un retour d’expérience tiré d’un récent voyage en Italie.

A Rome devant le Colisée
Votre humble serviteur devant le Colisée

Une semaine à Rome pour être plus précis, parcourant les rues de son centre historique depuis la fontaine de Trevi jusqu’au Panthéon, flânant dans le parc de la Villa Borghèse, visitant églises et musées du Vatican, rêvassant devant les fresques de Michel-Ange et les sculptures fameuses du Bernin. Mais aussi savourant un délicieux Aperol Spritz à la terrasse d’un café du Campo de’ Fiori et dégustant une glace au pied du Colisée… Ah là là, rien de d’y repenser, j’en ai encore des frissons !

Pour tout vous dire, ce voyage représentait pour moi une parenthèse nécessaire, une coupure salvatrice qui me sortirait d’une routine un peu trop pressante. J’y ai donc amené mon carnet de notes et mon stylo fétiche, me disant qu’à tout hasard je pourrais profiter de l’aventure pour avancer un peu l’écriture de mon roman… Et grand bien m’en a pris !

Je me suis senti entraîné par une énergie nouvelle, une excitation créative telle que je ne l’avais plus ressenti depuis longtemps. En y ayant repensé depuis mon retour, j’aimerais vous exposer la façon dont j’explique le phénomène.

La routine d’écriture : effet salutaire mais dangereux

En écriture, la routine peut être un excellent mécanisme pour ancrer des habitudes de travail, conserver une régularité de production. Ainsi, un de ses effets positifs est de permettre de résister au spectre du relâchement (voire à l’abandon dans le pire des cas) de votre projet littéraire.

Néanmoins installer une routine d’écriture peut très bien se retourner contre vous en finissant par imprégner les situations de votre roman. Votre écriture devient alors plus terne, monotone, moins élancée, et vous revient à la lecture comme un boomerang, dans cette sensation désagréable de tourner en rond. Peut ensuite naître en vous une insatisfaction devenant quasi chronique, pouvant vous conduire à repousser l’exercice d’écriture. Vous vous mettez alors à espacer de plus en plus vos sessions de travail, n’y trouvant plus vraiment goût. Si vous en êtes à ce stade, j’ai une solution imparable pour casser ce cercle vicieux : changer d’air !

Le voyage comme élément perturbateur

En quelque sorte, aller vers l’inconnu redonne du jus à votre cerveau créatif, lui qui va puiser sa source dans l’excitation de votre zone de confort. Zone que vous secouez méchamment en prenant votre sac à dos, un billet de train (ou d’avion) et en partant à la découverte d’un endroit inconnu du globe.

En effet, découvrir de nouveaux horizons génère des rencontres, des sensations et donc des souvenirs. En d’autres termes : des sources d’idées supplémentaires pour vos travaux d’écriture.

Cette situation sortant de votre ordinaire conduit à un regain de confiance pour votre âme d’écrivain, ce qui relance votre productivité en ajoutant l’essence motrice fondamentale que l’adoption d’une routine avait fini par bannir.

Qui plus est, lorsque vous aurez expérimenté un tel changement au moins une fois dans votre vie d’écrivain, vous serez en mesure d’anticiper son besoin futur. Et ce avant même qu’une nouvelle routine d’écriture ne s’installe et prenne le risque de vous étouffer. Il vous suffira alors d’écouter simplement votre envie d’aventures et de voyages.

Vous y êtes : un cercle vertueux s’est installé. Elle est pas belle la vie ?

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